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Le GADH dézingue les agissements de Pierre Esperance dans le secteur droits humains en Haïti

À travers un rapport de 9 pages publié le 13 Janvier 2026, le Groupe d’Action pour la Défense des Droits Humains (GADH) dénonce l’instrumentalisation du discours des droits humains et des « dérives institutionnelles » ayant rapport à ce secteur en Haïti pendant les 20 dernières années.

Dans son rapport, le GADH Pierre Espérance tente d’indexer les agissements du responsable du Réseau National de Défense des Droits Humains (RNDDH), Pierre Espérance qui, selon l’organisation, a « instrumentalisé les droits humains comme levier de pouvoir politique, judiciaire et financier ».

Pour le CADH, Pierre Espérance a été toujours d’un ensemble de cas d’instrumentalisation du secteur des droits humains, citant des cas comme le massacre de La Scierie à Saint-Marc en 2004, l’affaire Calixte Valentin et Octanol Dérissaint en 2012, l’utilisation, par la PNH, de drones kamikazes en 202, les accusations contre le Directeur de la Police judiciaire, Marc Justin et les dernières accusations contre le Secrétaire d’État à la Sécurité publique, Mario Andrésol en 2026.

Suite à l’analyse des dossiers -Lascirie Pivert, Calixte Valentin, drones kamikazes, Samuel et Mario Andresol le GADH dévoile qu’au sein du secteur des droits humains, « des dérives graves comme : la fabrication de fausses accusations, l’instrumentalisation des procédures judiciaires, le maintien arbitraire de personnes en détention, et le blocage systématique de toute intervention visant à protéger les victimes ou à faire respecter l’Etat de droit, peuvent survenir lorsqu’un individu ou une organisation exerce un contrôle excessif sur la justice et la Police ».

Le GADH tient à rappeler qu’en tant qu’organisation de défense des droits humains, il ne se prononce pas sur des questions de financement, de subventions ou de positions politiques. Son action se concentre exclusivement sur la protection des personnes, la documentation des violations et la promotion de l’intégrité des institutions, afin que la justice et la police servent réellement les citoyens.

Les pratiques observées telles : manipulation de la justice, pression sur la police, détention arbitraire et utilisation de groupes armés comme instruments de pouvoir constituent une menace directe pour les droits humains, l’État de droit et la confiance de la société civile dans ses institutions.